“De l’immobilier résidentiel”. Pourquoi Courtier 4C a référencé la Foncière Prosper.
Maëliss Clémençon est gérante de Courtier 4C, cabinet de courtage spécialisé dans le prêt immobilier et la gestion de patrimoine.
Elle explique pourquoi elle a choisi de référencer la Foncière Prosper auprès de ses clients investisseurs, avec un argument que ses clients comprennent tout de suite : le caractère résidentiel de l’immobilier financé.
Maëliss Clémençon - Gérante de Courtier 4C.
Interview réalisée le 3 juillet 2026
Victor Perrazi : Bonjour Maëliss Clémençon, merci d’avoir bien voulu répondre à nos questions et témoigner pour d’autres conseillers en gestion de patrimoine comme vous, ou investisseurs. Est-ce que je peux vous demander de vous présenter ?
Maëliss Clémençon : Oui. Bonjour Victor. Donc, Maëliss Clémençon, je gère la société qui s’appelle Courtier 4C. Et nous, au départ, on a une vraie expertise sur le prêt immobilier, et on s’est ouvert après sur la partie gestion de patrimoine, d’où le fait aussi qu’on a une belle appétence pour la Foncière Prosper.
Pourquoi référencer la Foncière Prosper ?
Victor Perrazi : Pourquoi est-ce que vous avez référencé la Foncière Prosper ?
Maëliss Clémençon : En fait, on l’a référencée parce que, moi, ce que j’aime bien, c’est son approche. En prêt immobilier, je dis toujours à mes clients : mettez le minimum d’apport, parce que vous n’allez pas pouvoir découper votre garage pour partir en vacances. Et finalement, la Foncière Prosper, c’est un petit peu, d’une certaine manière, ce qu’elle permet aux plus de 65 ans : alors, pas forcément de partir en vacances, mais de commencer à transmettre ou de financer des travaux de rénovation énergétique, parce qu’il leur manque de liquidité. Ils ont mis l’intégralité de leur épargne dans leur projet. Et donc, pour moi, c’était quelque chose qui vraiment me parlait, et que je pouvais expliquer facilement à mes clients, parce que c’est déjà ce que je leur dis quand je les conseille en prêt immobilier : mettre le minimum d’apport.
Victor Perrazi : Et vous la proposez à quel type de client ?
Maëliss Clémençon : En termes d’investisseurs, j’ai pas mal de clients qui sont quand même assez jeunes, entre 30 et 40 ans. Ce sont des gens qui sont plutôt sur le temps long, qui commencent à payer un peu d’impôts, mais pas encore énormément. Le fait qu’ils puissent défiscaliser 25 % du montant investi, peu importe le montant, à partir d’un peu plus de 1 000 €, donc avec un ticket d’entrée assez bas, ça leur permet dès le départ de défiscaliser quasiment 250 € d’impôts, et de commencer à créer une boucle vertueuse. C’est-à-dire que je leur conseille de commencer à investir dès aujourd’hui pour que, chaque année, ils puissent éventuellement mettre un peu plus. Mais au moins, au bout de la 7ᵉ année, ils commencent à récupérer leur premier investissement pour pouvoir le réinvestir dans la Foncière. Et l’effort d’épargne sera soit équivalent, soit un tout petit peu supérieur, parce qu’entre-temps ils auront augmenté leurs revenus. Ils récupèrent donc les premières sommes investies, et n’ont plus qu’à ajouter le complément lié à leur augmentation de salaire. Comme le temps est long, je trouve que c’est hyper intéressant : 7 ans, ça reste une durée courte quand on est jeune. Ça leur permet donc de commencer tout de suite à créer cette fameuse boucle vertueuse.
Immobilier résidentiel : l’argument qui limite le risque
Victor Perrazi :Et du coup, quels sont les arguments, ou la proposition de valeur de la Foncière, que vous mettez en avant sur le fond du produit Foncière Prosper ?
Maëliss Clémençon : Ce qui m'a d'abord convaincue, c'est que ce soit de l'immobilier résidentiel : les personnes résident à l'intérieur du bien, et détiennent au minimum 51 % de celui-ci, donc elles vont forcément l'entretenir. Il y a donc une dépréciation du bien qui sera quasiment nulle, parce que la personne va l'entretenir elle-même. Et il y a aussi le fait qu'on aide vraiment les gens : parfois, ils en ont besoin pour commencer à transmettre, ou pour améliorer encore leur bien immobilier. Notre argent a donc vraiment du sens. Et en même temps, la défiscalisation, c'est la cerise sur le gâteau. Déjà, ce qui est bien, c'est qu'il y a 3 % de sûr en termes de rendement (*), qu'on peut espérer garanti normalement, si tout se passe bien, parce que c'est inscrit dans le Contrat Prosper.
Les clients se disent : « j'ai 3 %, j'ai aussi les 1,5 % de réévaluation de l'immobilier »(*), et ensuite il y a le jackpot, avec la cerise sur le gâteau : la défiscalisation. Le fait qu'ils sachent que, un, ils aident des seniors ; deux, qu'ils ont un rendement qui est quand même normalement assez garanti, au minimum à 3 %(*) ; et que, en plus, ils défiscalisent, fait que les gens comprennent. Ça peut concerner leurs propres parents ; en même temps, ça les intéresse parce qu'ils défiscalisent. C'est comme ça que je l'amène.
Victor Perrazi : OK, très clair. Effectivement, on ne peut pas parler de garantie sur les 3 %, mais c'est un rendement qui est mathématique, du fait du Contrat Prosper, et qui dépend ensuite de l'évolution du marché immobilier. Ça peut être plus élevé si l'on atteint l'objectif de 4,5 %(*), et à l'inverse, si l'immobilier chute fortement, ça peut être en dessous. Mais en tout cas, c'est une manière très claire de le présenter.
Merci beaucoup, Maëliss Clémençon, pour votre témoignage, c'est super clair. Merci beaucoup.
Maëliss Clémençon : Merci, avec plaisir.
Si comme Courtier 4C vous souhaitez distribuer la foncière Prosper, prenez rendez-vous avec Emilie Epaillard ici.
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* Objectif de performance non garanti, il existe un risque de perte en capital et de liquidité. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Voir conditions et risques.